« Je trouve que Alcaraz a les mêmes pics de forme et de méforme que Nadal. Je ne suis pas encore convaincu qu’il ait assez d’énergie pour être bon à Bercy, au Masters et en Coupe Davis », s’in­ter­roge le jour­na­liste Frédéric Verdier

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Carlos Alcaraz va‐t‐il briller lors de cette fin de saison 2024 ? 

Si l’Espagnol a parfai­te­ment entamé le dernier quart de l’année en rempor­tant l’ATP 500 de Pékin, grâce à une victoire en finale contre Jannik Sinner, le jour­na­liste Frédéric Verdier s’est posé la ques­tion au cours de l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax.

« Depuis qu’il a commencé à être très très fort, je trouve que Alcaraz a les mêmes pics de forme et de méforme que Nadal. Passé l’au­tomne, je ne suis pas encore convaincu qu’il ait assez d’énergie pour être bon à Bercy (26 octobre au 3 novembre), au Masters (10 au 17 novembre) et en Coupe Davis, parce que c’est aussi un objectif. Il est capable de zapper Bercy s’il se sent un peu fatigué afin de garder du jus pour Malaga (où se tien­dront les phases finales de la Coupe Davis du 19 au 24 novembre). »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.