« Je trouve Sinner fragile et je pense que sa défaite contre Djokovic lui a fait très très mal », alerte Benoît Maylin

2094

Battu par Novak Djokovic en demi‐finales de l’Open d’Australie le 30 janvier dernier, Jannik Sinner reprend la compé­ti­tion cette semaine à Doha où il affronte Tomas Machac (31e mondial) au premier tour. 

Au cours de l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax ce lundi, le jour­na­liste Benoît Maylin a exprimé une certaine inquié­tude pour le numéro 2 mondial, qui n’a toujours pas gagné un match de plus de quatre heures depuis le début de sa carrière. 

« Je pense que ça doit lui faire très très mal quand c’est écrit à l’avance qu’il n’y a plus Djokovic dans l’équa­tion. Ça faisait cinq fois qu’il le battait. Il en était à neuf sets d’af­filée contre lui, il menait deux sets à un… Je suis sûr que ça lui a fait très très mal car tout le monde s’at­ten­dait à le voir en finale contre Alcaraz. J’ai plein de ques­tions sur Sinner. Sur sa capa­cité à tenir dans des matchs de plus de quatre heures, où il n’ar­rive jamais à gagner, et tout simple­ment sur sa capa­cité à gagner des matchs en cinq sets. Il a le plus mauvais pour­cen­tages dans les matchs en cinq sets parmi toutes les légendes. Le ratio de Djokovic en cinq sets est fou. Sinner est à 6 victoires pour 11 défaites. Alcaraz 15 victoires pour 1 défaite. Je trouve Sinner fragile. Souvenez‐vous de ce virus à Cincinnati, la finale étrange à l’US Open, les crampes et l’his­toire du toit à l’Open d’Australie.… »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.