Jimmy Connors prend la défense de Zverev : « Moi aussi, j’étais un joueur très super­sti­tieux et je devais faire un nombre précis de rebonds. Venus Williams, ne marchait jamais sur la ligne. Moi, je devais toujours terminer par un nombre pair »

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Le rituel des rebonds inces­sants au service d’Alexander Zverev était le sujet brûlant de cette fin d’US Open 2026. À plusieurs reprises, le numéro deux mondial a été sanc­tionné pour un dépas­se­ment de temps sur sa mise en jeu. Ses adver­saires, Karen Khachanov en demi‐finale, et Ben Shelton en finale, ont pointé du doigt cette habi­tude de l’Allemand.

À ce sujet, la commu­nauté tennis est très divisée. Certains comme Boris Becker et Andy Roddick, se sont rangés du côté des deux joueurs. D’autres ont pris la défense du double lauréat en Grand Chelem, à l’image de Mark Petchey.

Dans son podcast Advantage Connors, Jimmy Connors est allé dans le sens du cham­pion olym­pique de Tokyo. L’ancien numéro un mondial estime que ces tics apportent de l’as­su­rance au natif de Hambourg et qu’il appar­tient à ses adver­saires d’en faire abstraction.

« Moi aussi, j’étais un joueur très super­sti­tieux et je devais faire un nombre précis de rebonds. Je faisais rebondir la balle entre huit et dix‐huit fois. Il faut se rappeler que les joueurs de tennis traversent de nombreuses diffi­cultés. Il y a énor­mé­ment de choses qui leur passent par la tête quand ils sont sur le court. La pres­sion est énorme. Ils veulent offrir le meilleur spec­tacle possible et montrer leurs qualités. Zverev peut‐il changer cela ? Je parie qu’il y travaille. Je parie qu’il essaiera de le faire, s’il en a l’occasion. Mais la super­sti­tion reste la super­sti­tion. Venus Williams, par exemple, ne marchait jamais sur la ligne. Moi, je devais toujours terminer par un nombre pair. J’ai toujours été convaincu, même quand je jouais, que je ne lais­se­rais jamais ce que faisait mon adver­saire m’influencer », a souligné « Jimbo » dans des propos rapportés par Tennis World Italia.

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.