Juan Carlos Ferrero, entraî­neur d’Alcaraz : « Quand il est dans un mauvais jour, cela se voit un peu plus… »

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« Je n’ai jamais vu un numéro 1 mondial jouer avec le sourire, ça n’existe pas », décla­rait Fabrice Santoro sur Bein Sports pendant Wimbledon.

Ce sourire, Carlos Alcaraz l’a un peu perdu lors­qu’il est rede­venu numéro 2 et qu’il a vécu une fin de saison compliquée.

Lors de sa récente inter­view accordée à Marca, son entraî­neur, Juan Carlos Ferrero, s’est exprimé à ce sujet : « Bien sûr, bien sûr, c’est très visible quand il est dans le feu de l’ac­tion. C’est comme ça, ça va avec son carac­tère et c’est pour ça qu’il a aussi ce charisme pour les gens. Il transmet beau­coup et c’est presque toujours pour le mieux. Quand il est dans un mauvais jour, cela le voit un peu plus. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.