Juan Carlos Ferrero, ex‐coach d’Alcaraz : « Le fait qu’il ne me mentionne pas après son sacre à l’Open d’Australie ne m’a pas dérangé, mais j’au­rais apprécié qu’il le fasse »

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Le 17 décembre dernier, Carlos Alcaraz et Juan Carlos Ferrero annon­çaient, à la surprise géné­rale, la fin de leur colla­bo­ra­tion. Depuis, le numéro 1 mondial a gagné le seul titre du Grand Chelem qui manquait à son palmarès, l’Open d’Australie, avant d’en­chaîner avec un titre à Doha et de rester invaincu en 2026. 

Dans une longue inter­view accordée à l’émission « El Cafelito », diffusée ce jeudi, Ferrero est notam­ment revenu sur le fait que son ancien protégé ne l’ait ni mentionné ni remercié après son triomphe à Melbourne, où il avait battu Novak Djokovic en finale. 

« Cela ne m’a pas dérangé qu’il ne me mentionne pas, évidem­ment si l’il l’avait fait, j’au­rais apprécié, mais je suppose que lui et son entou­rage ont décidé de ne plus parler de ce sujet, un point c’est tout. Je retiens le message qu’il m’a envoyé lorsque nous nous sommes quittés, dans lequel il me remer­ciait pour tout ce que nous avions vécu et me disait que j’avais joué un rôle clé dans son parcours », a confié l’en­traî­neur espa­gnol dans des propos rapportés par Punto de Break.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.