Juan Martin Del Potro : « Même si Federer, Nadal et Djokovic ont eu un impact plus impor­tant, entre nous, on parlait toujours de Big 4, à cause de Murray. C’était un phénomène »

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Alors qu’il a récem­ment parti­cipé à une exhi­bi­tion au Brésil aux côtés d’Andy Roddick, de Fernando Meligeni et de Diego Schwartzman, Juan Martin Del Potro est apparu sur la chaîne Youtube de ce dernier.

Invité à revenir sur les meilleurs moments de sa carrière, le lauréat de l’édi­tion 2009 de l’US Open en a profité pour rendre hommage à Andy Murray. 

« Ce que j’ai vécu à Rio, lors des Jeux Olympiques (en 2016), a été très spécial pour moi. Je reve­nais d’une bles­sure au poignet et je devais affronter Djokovic dès le premier tour. Je n’avais pas joué depuis près d’un an : j’étais à un moment très diffi­cile de ma carrière, car mon poignet me faisait très mal et je ne savais pas si je devais conti­nuer à jouer ou non. Puis il y a eu ma victoire en demi‐finales contre Rafael Nadal… ça a été l’une des semaines les plus fortes de ma carrière. Ensuite, il y a eu la Coupe Davis et ma victoire contre Murray en demi‐finales (toujours 2016). Entre nous, on disait toujours qu’il y avait un Big 4, pas un Big 3. On parlait des « Quatre Fantastiques », à cause de la présence de Murray. Et même si Federer, Nadal et Djokovic ont eu un impact plus impor­tant, Murray était un autre phéno­mène. Et, enfin, bien sûr, l’US Open que j’ai remporté. L’US Open, c’est d’autres émotions, un autre type de réus­site. Étant si jeune… j’ai toujours rêvé de remporter l’US Open, même si pour les Argentins, c’était Roland‐Garros qui comp­tait le plus, mais depuis tout petit, je disais que je voulais gagner l’US Open. J’ai eu la chance de réaliser ce rêve. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.