Judy Murray : « C’est un tel guer­rier, je savais qu’il n’aban­don­ne­rait pas »

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Magnifique vain­queur du tournoi d’Anvers il y a quelques jours, presque trois ans après son dernier titre, Andy Murray revient de très loin. Le Britannique a subi deux opéra­tions de la hanche dont une en janvier dernier où les chirur­giens lui ont posé une plaque en métal. En larmes à sa sortie de l’Open d’Australie, l’an­cien numéro 1 mondial retrouve petit à petit son meilleur niveau ce qui était loin d’être acquis comme le raconte sa mère, Judy, dans un entre­tien pour la Gazetta dello Sport :

« C’est une victoire de la persé­vé­rance et de la résilience »

« Je lui ai dit que ce trophée valait beau­coup. Parce que c’est une victoire de la persé­vé­rance et de la rési­lience. Je lui ai dit que je voulais son bonheur sur et hors du terrain et surtout, je lui souhaite de rester en bonne santé. Maintenant, il va bien, il a une famille merveilleuse (le troi­sième enfant d’Andy et Kim devrait naître dans quelques jours), il peut envi­sager l’avenir sans crainte ni souf­france. La victoire sur le court est vrai­ment une grande joie, mais le plus grand triomphe est de l’avoir vu jouer sans douleur et marcher sans avoir besoin de béquilles. C’est un tel guer­rier sur le terrain que je savais qu’il n’aban­don­ne­rait pas. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.