Judy Murray, mère d’Andy : « La seule diffé­rence, dit sa femme, c’est qu’il emmène les enfants à l’école le matin et va les cher­cher. Sauf si Novak Djokovic appelle »

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De passage ce jeudi sur le tournoi WTA 500 de Linz, en Autriche, Judy Murray a donné une longue entrevue aux médias présents sur place, dont nos confrères italiens d’Ubitennis.

Notamment inter­rogée sur la nouvelle vie de son fils, Andy, retraité des courts depuis août 2024 avant d’ac­cepter un poste inat­tendu de coach aux côtés de Novak Djokovic, Judy a expliqué qu’il n’avait pas mis long­temps à trouver une nouvelle passion. 

« Andy s’amuse beau­coup. Après avoir terminé aux Jeux olym­piques de Paris, je pensais qu’il aurait du mal à prendre sa retraite à cause de la routine, de la disci­pline, de l’équipe qui l’entoure, du calen­drier qu’il a suivi pendant tant d’années. Et puis, il vit pour la compé­ti­tion et adore son sport. Je pensais qu’il pour­rait avoir des diffi­cultés, mais il s’est tout de suite mis au golf. Maintenant, la seule diffé­rence, dit sa femme, c’est qu’il emmène les enfants à l’école le matin et va les cher­cher, et entre‐temps, il joue au golf. Pas tous les jours, mais presque, sauf si Novak appelle, quand Novak est arrivé à l’improviste et a décidé de faire ça (de faire appel à lui). Mais main­te­nant, le golf a remplacé l’entraînement, la disci­pline, la routine et un peu de la compé­ti­tion. Il veut arriver à un handicap de zéro au golf et il y est presque parvenu en un an et demi. C’est ridi­cule. C’est vrai­ment énervant. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.