L’annonce a fait l’effet d’une bombe sur la planète tennis.
Malgré deux tests antidopage positifs lors du Masters 1000 d’Indian Wells en mars dernier, Jannik Sinner a pu continuer de jouer avant d’être blanchi par une tribunal indépendant.
Le numéro 1 mondial a expliqué que la substance avait pénétré dans son organisme par l’intermédiaire d’un spray cicatrisant utilisé par son kiné pour soigner une coupure au doigt.
Visiblement sceptique, Julien Varlet a fait référence à la suspension de la compatriote de Sinner, Sara Errani, il y a quelques années.
« Après les tortellinis de maman Errani, le spray dopant du kiné », a écrit l’ancien joueur français et actuel consultant.
Suspendue pour dopage il y a quelques années, l’Italienne avait pour rappel assuré que sa mère avait malencontreusement fait tombé un médicament dans le plat de pâtes à l’origine de sa contamination.
Publié le mercredi 21 août 2024 à 10:58
A propos de l’auteurAccro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est naturellement tourné vers le journalisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa formation, il a collaboré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très particulière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expérience fondatrice, point de départ d’une belle aventure qui se poursuit désormais depuis six ans.