Kim Clijsters : « J’ai adoré voir Carlos Alcaraz dire ces choses‐là à l’arbitre »

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Si Carlos Alcaraz s’est récem­ment distingué en rempor­tant le 26e titre de sa carrière sur l’ATP 500 de Doha, quelques semaines après son sacre à l’Open d’Australie, le numéro 1 mondial a égale­ment fait parler de lui en criti­quant dure­ment l’ATP et sa règle concer­nant le chro­no­mètre entre la fin d’un point et le début d’un autre.

Averti pour dépas­se­ment de temps lors de sa victoire en quarts de finale face à Khachanov au Qatar, l’Espagnole n’avait pas hésité à lancer en plein match que « les règles étaient merdiques ».

Un coup sang néces­saire pour l’an­cienne joueuse belge, Kim Clijsters, qui s’est exprimée à ce sujet dans le dernier épisode de son podcast, Love All.

« J’ai adoré voir Alcaraz dire réel­le­ment ces choses‐là, parce que je pense que, pour qu’il le fasse, cela doit être vrai­ment frus­trant, ou quelque chose doit être déclen­cheur, et cela vient à un moment où il est vrai­ment très agacé par cela. J’ai donc apprécié qu’il prenne la parole et que, peut‐être en coulisses, il ait évoqué les règles de l’ATP et qu’ils modi­fient un peu le chro­no­mètre, car je suis d’ac­cord. Par exemple, je crois qu’on a vu quelque chose comme ça à l’Open d’Australie avec Novak en demi‐finale, dans le cinquième set, où il a écopé d’un aver­tis­se­ment pour dépas­se­ment de temps après un échange inter­mi­nable. Vous savez, il y a des moments comme ça où, en tant qu’ar­bitre de chaise, je pense qu’il faut aussi savoir jauger l’am­biance. Parce que pour moi, en tant que fan de tennis, quand je regarde un match, il faut être capable de laisser à ces joueurs le temps de récu­pérer, et une ou deux secondes de plus, ça ne va pas changer grand‐chose. »