« Kyrgios a été l’un des plus viru­lents à l’encontre de Sinner et Swiatek lorsque leurs contrôles posi­tifs ont été révélés. Tout ça lui explose à la figure », souligne José Moron

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C’est la nouvelle du jour sur la planète tennis. 

Nick Kyrgios a été provi­soi­re­ment suspendu par l’Agence inter­na­tio­nale pour l’intégrité du tennis (ITIA) après avoir été testé positif à la cocaïne en juin dernier à Majorque.

Si le fina­liste de Wimbledon 2022 a déjà présenté ses excuses, cette annonce suscite forcé­ment de nombreuses réac­tions, notam­ment de la part du jour­na­liste José Moron, rédac­teur en chef de Punto de Break, qui partage quelques réflexions inté­res­santes sur cette affaire. 

« Quelques remarques à ce sujet. Premièrement, Kyrgios a été l’un des plus viru­lents à l’encontre de Sinner ou de Swiatek lorsque leurs contrôles posi­tifs ont été révélés. Il parlait de honte pour ce sport et d’autres choses du même genre Tout cela lui est retombé en pleine figure. Deuxièmement, je salue le fait qu’il recon­naisse ce qu’il a fait et qu’il ne se cache pas. D’autres n’en font pas autant et inventent mille excuses pour se justi­fier Pas lui : il en assu­mera toutes les consé­quences, qui ne seront pas des moindres. Troisièmement, cette nouvelle n’est pas vrai­ment une surprise. On connaît Kyrgios et sa répu­ta­tion de fêtard qui sort jusqu’au petit matin, même en plein tournoi. Quatrièmement, je trouve triste que le tennis fasse à nouveau la une aujourd’hui pour une affaire de ce genre. Cinquièmement, je ne comprends pas pour­quoi, sur les trois tour­nois auxquels Kyrgios a parti­cipé cette année, il a décidé de prendre part à l’un d’entre eux après avoir consommé de la drogue, sachant qu’il risquait d’être contrôlé et d’être contrôlé positif »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.