Kyrgios s’en prend lui aussi à Mouratoglou et au coaching : « Que se passe‐t‐il si un joueur de haut niveau affronte un autre de rang infé­rieur qui n’a pas ou ne peut pas se permettre d’avoir d’entraîneur ? »

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Patrick Mouratoglou a les oreilles qui sifflent depuis qu’il s’est féli­cité de l’au­to­ri­sa­tion par l’ATP du coaching depuis les tribunes jusqu’à la fin de la saison. Une pratique qu’il s’au­to­rise depuis des années.

Après avoir échangé quelques amabi­lités avec l’an­cien numéro un mondial en double, Todd Woodbridge, qui lui repro­chait juste­ment ce coaching quasi perma­nent pendant des années alors que le coaching était interdit, l’en­traî­neur de Simona Halep égale­ment vu Nick Kyrgios lui répondre direc­te­ment via Twitter. Et visi­ble­ment, l’Australien n’est pas d’ac­cord avec cette dernière « innovation ». 

« Je suis complè­te­ment en désac­cord. Perdre l’un des seuls traits uniques qu’aucun autre sport n’avait. Le joueur devait trouver les choses par lui‐même. C’était la beauté de celui‐ci. Que se passe‐t‐il si un joueur de haut niveau affronte un autre de rang infé­rieur qui n’a pas ou ne peut pas se permettre d’avoir d’en­traî­neur ? », a lâché celui qui vient de déclarer forfait à Majorque à seule­ment cinq jours du début de Wimbledon.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.