La confes­sion de Kyrgios : « Contre Federer et Nadal, c’était fou. J’adorais être le mauvais garçon et agacer les gens »

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Présent ce week‐end à Rio de Janeiro, au Brésil, pour la nouvelle étape de l’UTS, l’exhibition créée par Patrick Mouratoglou, Nick Kyrgios a accordé une inter­view à nos confrères de Tennis Majors.

L’Australien a notam­ment évoqué les ambiances les plus folles qu’il a connues au cours de sa carrière. 

« J’ai joué contre Federer à Miami en 2017, c’était l’une des ambiances les plus folles que j’aie jamais connues. Contre Federer à Genève aussi, c’était proba­ble­ment encore plus fou, une grande bataille en trois sets. Contre Nadal à Acapulco, c’était fou aussi. Je suis donc habitué à jouer dans des envi­ron­ne­ments hostiles. Les gens savent que je suis là pour riva­liser, mais aussi pour créer une ambiance agréable et élec­trique. Je pense qu’au début de ma carrière, j’adorais jouer le rôle du méchant. J’adorais être le mauvais garçon, et j’adorais agacer les gens – mais main­te­nant, j’apprécie simple­ment chaque aspect de tout ça. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.