La décla­ra­tion d’Alcaraz à Ferrero : « Je le consi­dère comme mon entraî­neur mais aussi comme mon ami »

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Après son sacre à Miami, son premier en Masters 1000, Carlos Alcaraz a évoqué les conseils de son entraî­neur, Juan Carlos Ferrero, venu spécia­le­ment en Floride pour la finale après le décès de son père. Le jeune espa­gnol va même jusqu’à faire une sorte de décla­ra­tion à l’an­cien numéro 1 mondial. 

« Il m’a dit que tout le monde savait que c’était ma première finale, mais d’es­sayer de penser que c’était le premier match du tournoi, essayer de contrôler mes nerfs comme je l’ai fait en demi‐finale. Il m’a dit d’es­sayer de me concen­trer sur mon jeu, sans penser à la finale. Continuer, rester fort comme je l’ai fait à chaque match de ce tournoi. Il m’a aussi dit de profiter du moment, de ma première finale de Masters 1000. C’est une personne très impor­tante pour moi, tant sur le plan profes­sionnel que personnel. Quand nous sommes ensemble, nous parlons de tout. Je le consi­dère comme mon entraî­neur et aussi comme mon ami. Je peux lui parler de tout. Cela m’aide beau­coup dans tous les aspects de ma vie ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.