La décla­ra­tion de Jannik Sinner qui fait très peur : « Je ne crois pas qu’on puisse être à 100% de son poten­tiel à 24 ans. J’ambitionne d’y être dans quelques années. Et ça ressem­ble­rait à ça… »

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S’il n’avait pas encore remporté le Masters 1000 de Rome au moment de l’en­tre­tien avec nos confrères de L’Équipe Magazine, cela ne change pas grand chose tant l’Italien domine, avec Carlos Alcaraz, le tennis mondial depuis plus de deux ans. 

Forcément inter­rogé sur sa fameuse défaite en finale de Roland‐Garros 2025 face à son grand rival après avoir eu trois balles de match de suite, l’ac­tuel numéro 1 mondial a reconnu que la page avait été diffi­cile à tourner, avant de lancer un message plutôt inquié­tant pour ses futurs adver­saires : il n’évolue pas encore à son meilleur niveau.

Voici un extrait de l’article.

« « Ce serait mentir de dire que ç’a été facile de tourner la page. J’essaye toujours de vite passer à autre chose, même quand je gagne. Et c’est comme ça que j’ai réussi à triom­pher à Wimbledon juste après. Mais j’en ai tiré de grandes leçons, de cette défaite à Paris. » Et une assu‐rance : celle d’être capable de « bien jouer sur terre battue ». Avant de le laisser entre les mains de Tanguy Sergheraert, le photo­graphe, on demande à Sinner à quel point il pense être proche de la meilleure version de lui‐même. Il sourit. « Je ne crois pas qu’on puisse être à 100% de son poten­tiel à 24 ans. J’ambitionne d’y être dans quelques années. » Et ça ressem­ble­rait à quoi, alors, la meilleure version de Jannik Sinner ? « Un joueur qui sert très bien. Agressif tout en étant capable de lire chaque situa­tion. Mais je n’ai pas le pouvoir de prédire l’avenir. » Ouf, il est humain. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.