La décla­ra­tion forte de Gaël Monfils après sa défaite : « Oui, je ne suis plus aussi fort qu’a­vant. Oui, c’est plus diffi­cile. Oui, cette année est diffé­rente. Mais cela fait partie du parcours. Même quand je perds, je me sens comme un vainqueur »

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Battu dès le premier tour de l’ATP 250 d’Auckland la semaine dernière, tournoi sur lequel il était tenant du titre, Gaël Monfils a publié un message très touchant sur son compte Instagram alors que 2026 marque l’ul­time saison de sa carrière. 

Une décla­ra­tion puis­sante et pleine d’amour, à son image…

« Auckland. C’était la dernière fois que je jouais ici. Ce n’est pas le résultat que j’es­pé­rais aujourd’hui, mais j’ai donné tout ce que j’avais, avec ce dont je dispose actuel­le­ment. Félicitations à Fabian (Marozsan) pour aujourd’hui. Cela faisait des mois que je n’avais pas concouru à ce niveau. Être de retour sur le court, ressentir à nouveau cette énergie incroyable… cela signifie déjà beau­coup pour moi. Merci Auckland pour votre amour, pour les souve­nirs, et bien sûr, l’année dernière restera à jamais gravée dans ma mémoire. Je commence ma dernière année sur le circuit prin­cipal. Oui, je ne suis plus aussi fort qu’a­vant. Oui, c’est plus diffi­cile. Oui, cette année est diffé­rente. Mais cela fait partie du parcours. Je vais essayer de gagner un match, puis deux, puis trois… et plus si tout se passe bien. Mais si j’en perds quatre, cinq, six ou plus, ce n’est pas grave. Nous avons dépassé ce stade main­te­nant. La vraie victoire pour moi, c’est d’être encore là. De fouler le court. De concourir. De donner tout ce que j’ai contre les meilleures joueuses du monde. C’est diffi­cile, bien sûr. Mais quel privi­lège de vivre cela une dernière fois. Même quand je perds, je me sens comme un vain­queur. Parce que je donne tout. Parce que j’aime toujours ça. Parce que je le vis plei­ne­ment. Grâce à l’amour et à l’énergie incroyables que je reçois du public. Jouer avec amour, toujours. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.