La fameuse riva­lité Alcaraz‐Sinner n’est pas forcé­ment une très bonne nouvelle pour le tennis

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Evidemment, l’âge d’or du tennis est derrière nous.

Le Big 3 devenu un temps Big 4 restera une paren­thèse enchantée tant au niveau tennis qu’au niveau du charisme dégagé par ces athlètes légendaires. 

Aujourd’hui ce qui nous ait proposé est très loin de cette époque. 

Si Carlos Alcaraz remplit comme il peut le job, son acolyte, Jannik Sinner, ne renvoie pas grand chose et son affaire de dopage n’a rien arrangé. Du coup, on essaye de croire à l’ap­pa­ri­tion mira­cu­leuse d’un troi­sième homme mais là aussi c’est un peu le désert de Gobi.

Du coup, quoi que l’on puisse dire concer­nant la préco­cité de ces deux ténors ainsi que leur niveau de jeu, la réalité est que l’at­trait du tennis s’éteint un peu et le grand public n’adhère pas forcé­ment à cette nouvelle riva­lité. De plus, comme les deux cham­pions ont décidé d’être des potes, la fameuse riva­lité perd un peu de sa superbe.

Bref, le constat est limpide, le tennis est en sour­dine là où d’autres sports nous proposent du spec­tacle, du suspense sur le parquet ou sur une pelouse bien tondue.

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.