La sagesse et l’hu­mi­lité d’Arthur Fils après son titre à Barcelone : « Je ne peux pas encore me comparer à Alcaraz et Sinner. La dernière fois que j’ai joué Carlos, il m’a botté les fesses »

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Si Arthur Fils a pris la déci­sion de recruter un coach du calibre de Goran Ivanisevic, multiple vain­queur en Grand Chelem en tant qu’en­traî­neur de Marin Cilic et Novak Djokovic, ce n’est pas pour perdre les pédales après un titre, aussi pres­ti­gieux soit‐il, en ATP 500. 

Logique donc qu’au moment de son passage en confé­rence de presse après sa victoire en finale contre Andrey Rublev à Barcelone, le Français ait fait preuve de mesure et de sagesse, refu­sant de se comparer aux deux masto­dontes du circuit. 

Extrait publié par nos confrères de L’Équipe.

Pensez‐vous qu’avec ce niveau, vous pouvez battre Alcaraz sur un court comme le Philippe‐Chatrier devant tout le public ?
Question piège ! La dernière fois que j’ai joué Carlos, il m’a « botté les fesses » (en finale à Doha). Donc, je dois rester humble, essayer de jouer mon jeu et grimper au clas­se­ment du mieux possible. On pensera à ces deux‐là (Alcaraz et Sinner) plus tard. Ce sont d’im­menses cham­pions. Je ne peux pas encore me comparer à eux. Je n’ai jamais gagné en deux sets contre eux, alors en trois sets (au meilleur des cinq manches), c’est encore plus dur j’imagine.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.