La théorie d’Andy Roddick sur la bles­sure de Carlos Alcaraz : « Si tu te retrouves au milieu d’une foule en finale de la Coupe du Monde et que tu t’es blessé au poignet, je mettrais sans aucun doute un signe pour dire : ‘Ne venez pas me serrer la main’ »

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Alors qu’il était présent ce dimanche à New‐York où il a assisté à la victoire de son pays, l’Espagne, en finale de la Coupe du Monde de foot­ball, Carlos Alcaraz a encore inquiété ses fans au sujet de sa bles­sure au poignet.

Le septuple vain­queur en Grand Chelem portait en effet toujours un bandage au niveau du poignet droit, alors qu’il doit norma­le­ment reprendre la compé­ti­tion dans moins d’un mois à l’oc­ca­sion du Masters 1000 de Cincinnati. 

Intrigué par cette infor­ma­tion, Andy Roddick a déve­loppé une théorie inté­res­sante dans le dernier épisode de son podcast. 

« Je me suis dit : “Oh là là, ce n’est pas génial… Mais bon, si tu te retrouves au milieu d’une foule et que tu t’es blessé au poignet, je mettrais sans aucun doute un signe pour dire : “Ne venez pas me serrer la main”. Peut‐être que c’était juste ça. C’est inté­res­sant, parce que tout ce qu’on veut, c’est qu’il revienne dans le circuit, et d’un point de vue prag­ma­tique, je me dis : « Prends ton temps, le chemin est long », et on dirait bien qu’il l’a fait. On n’a pas l’impression qu’il préci­pite les choses ou qu’il annonce un calen­drier en se deman­dant : “Tu es sûr ?” Donc, bandage ou pas, j’aurais mis quelque chose, même si tout allait plutôt bien. Même si c’était du genre : « J’y suis presque, je frappe des balles », je ne vais pas aller à la Coupe du monde pour serrer 250 mains et qu’un type qui en a déjà serré une s’approche un peu trop près… Je comprends. Espérons que ce soit tout. On va garder un œil sur son poignet à tout moment, jusqu’à ce qu’on le voie revenir et qu’il frappe à fond, donc je ne sais pas. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.