Alors qu’il était présent ce dimanche à New‐York où il a assisté à la victoire de son pays, l’Espagne, en finale de la Coupe du Monde de football, Carlos Alcaraz a encore inquiété ses fans au sujet de sa blessure au poignet.
Le septuple vainqueur en Grand Chelem portait en effet toujours un bandage au niveau du poignet droit, alors qu’il doit normalement reprendre la compétition dans moins d’un mois à l’occasion du Masters 1000 de Cincinnati.
Intrigué par cette information, Andy Roddick a développé une théorie intéressante dans le dernier épisode de son podcast.
« Je me suis dit : “Oh là là, ce n’est pas génial… Mais bon, si tu te retrouves au milieu d’une foule et que tu t’es blessé au poignet, je mettrais sans aucun doute un signe pour dire : “Ne venez pas me serrer la main”. Peut‐être que c’était juste ça. C’est intéressant, parce que tout ce qu’on veut, c’est qu’il revienne dans le circuit, et d’un point de vue pragmatique, je me dis : « Prends ton temps, le chemin est long », et on dirait bien qu’il l’a fait. On n’a pas l’impression qu’il précipite les choses ou qu’il annonce un calendrier en se demandant : “Tu es sûr ?” Donc, bandage ou pas, j’aurais mis quelque chose, même si tout allait plutôt bien. Même si c’était du genre : « J’y suis presque, je frappe des balles », je ne vais pas aller à la Coupe du monde pour serrer 250 mains et qu’un type qui en a déjà serré une s’approche un peu trop près… Je comprends. Espérons que ce soit tout. On va garder un œil sur son poignet à tout moment, jusqu’à ce qu’on le voie revenir et qu’il frappe à fond, donc je ne sais pas. »
Publié le mardi 21 juillet 2026 à 18:19



