La théorie éton­nante de Thiem sur la domi­na­tion de Federer, Nadal et Djokovic : « Cela ne peut pas être une coïncidence »

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Invité du podcast A New Way of Being, le néo‐retraité Dominic Thiem a partagé une théorie assez intri­gante qui pour­rait expli­quer selon lui pour­quoi Roger Federer, Rafael Nadal, Novak Djokovic et d’autres grands cham­pions issus d’autres sports mais de la même géné­ra­tion ont connu tant de succès. 

Le vain­queur de l’US Open 2020 évoque l’im­pact négatif du télé­phone portable dans ces propos rapportés par Tennis365 :

« Je ne pense pas que ce soit une coïn­ci­dence qu’il y ait autant d’ath­lètes incroyables nés dans la géné­ra­tion entre 1981 et 1987. Au cours de ces six années, il y a eu Roger Federer, Lionel Messi, Cristiano Ronaldo, Lewis Hamilton, Novak Djokovic, Andy Murray, Rafa Nadal, LeBron James. Puis, un peu plus âgés, il y a Tom Brady et Michael Jordan. Cela ne peut donc pas être une coïn­ci­dence, et peut‐être que, parce que ma géné­ra­tion a été la première à utiliser le smart­phone, cela a défi­ni­ti­ve­ment nuit à notre concen­tra­tion. Peut‐être qu’il y a un lien et peut‐être que Carlos Alcaraz et Jannik Sinner, qui sont sur le point de gagner de nombreux tour­nois du Grand Chelem, font partie d’une géné­ra­tion qui s’y est déjà un peu habi­tuée et qu’il est plus facile pour eux de se concen­trer pendant cinq heures avec leur smart­phone. Qui sait ? Mais c’est un point très intéressant. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.