La très bonne nouvelle de Patrick Mouratoglou sur Carlos Alcaraz : « Je ne suis pas médecin, mais j’ai beau­coup d’expérience en la matière. Voici mon pronostic… »

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Tennis - Monte Carlo Rolex Masters 2026 - ATP - 05/04/2026 -

Patrick Mouratoglou est confiant pour Carlos Alcaraz.

Alors que l’Espagnol, toujours absent suite à une bles­sure au poignet droit, a enfin repris l’en­traî­ne­mentn en douceur, avec la raquette il y a quelques jours, l’en­traî­neur fran­çais, via son compte Instagram, s’est montré parti­cu­liè­re­ment optimiste.

Selon lui, Carlitos pourra rejouer à nouveau norma­le­ment en fond de court d’ici deux semaines. Un énorme soula­ge­ment pour les fans même si, comme le dit bien « The Coach », il n’est pas médecin. 

« C’est formi­dable de revoir Carlos sur un court de tennis, en tant que droi­tier. Je pense que les gens ne se rendent pas compte à quel point le processus de retour après une bles­sure est long. Ce qui est positif pour lui, c’est qu’il pouvait encore utiliser ses jambes, courir et faire beau­coup d’entraînement physique. À présent, à quelle distance se trouve Carlos de la défense de son titre à l’US Open ? Il en est très loin, c’est certain. Peut‐il y parvenir ? Oui, je pense qu’il en est capable. Parce qu’il en est main­te­nant à un stade où les choses vont s’accélérer. Désormais, il consta­tera des progrès chaque jour. Mon pronostic : je ne suis pas médecin, mais j’ai beau­coup d’expérience en la matière. Dans deux semaines, il pourra frapper norma­le­ment depuis la ligne de fond. Et je pense qu’il commen­cera à servir un peu plus tard, car le service avec prona­tion est le plus agressif pour le poignet. Il a besoin que son poignet soit solide. Ce qu’il doit faire, c’est se doter d’un physique capable de supporter le type de coup droit qu’il pratique, plutôt que de changer de tech­nique et de perturber tout son jeu. Je ne lui deman­de­rais jamais, au grand jamais, de changer de tech­nique à ce stade de sa carrière. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.