L’aveu de Rafael Nadal : « Quand je revois ces panta­lons de pirate et ces maillots sans manches que je portais au début de ma carrière, je trouve ça horrible »

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À l’occasion de la sortie de Rafa Nadal, un beau livre retra­çant sa carrière en images auquel il a colla­boré, l’Espagnol s’est confié au maga­zine GQ.

Retraité depuis deux ans (novembre 2024), l’homme aux 14 Roland‐Garros est notam­ment revenu sur l’évolution de son style vesti­men­taire sur les courts. Avec le recul, il recon­naît volon­tiers quelques faux pas, en parti­cu­lier durant les premières années de sa carrière.

« On a fait des erreurs. Et je vais vous dire une chose : on a travaillé un an et demi à l’avance sur toutes les tenues. C’est quelque chose que j’ai beau­coup apprécié. Mais en même temps, au début de ma carrière, disons pendant les huit à dix premières années, on prenait nos déci­sions à partir de photos sur l’ordinateur. Et c’était parfois diffi­cile, parce que ce qu’on voyait sur l’ordinateur et ce qui arri­vait ensuite dans la réalité pouvaient être complè­te­ment diffé­rents. Quand les vête­ments arri­vaient et que je n’étais pas satis­fait, je me disais : ‘Bon, pour prendre des déci­sions, j’ai besoin de voir la matière et la couleur en vrai.’ Je suis donc plus fière des tenues que j’ai portées plus tard dans ma carrière. Mais, tu sais quoi ? Quand je revois ces panta­lons de pirate et ces maillots sans manches que je portais au début de ma carrière, je trouve ça horrible. C’est la vérité. Mais à cette époque, d’une certaine manière, j’ai forgé mon iden­tité. On me recon­nais­sait à ces tenues extra­va­gantes, avec mes cheveux longs, mon bandana. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.