L’avocat de Tsitsipas met les choses au clair : « Stefanos n’a jamais été le conduc­teur du véhi­cule en ques­tion. Bien qu’il en soit le proprié­taire, il l’avait cédé à son père, Apostolos, le jour des faits, et n’a donc jamais été surpris au volant ni impliqué dans un quel­conque accident »

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Sa voiture ayant été flashée à 213 km/h sur une auto­route limitée à 120, Stefanos Tsitsipas n’avait pas pu échapper à la suspen­sion de son permis de conduire.

Mais dans un commu­niqué transmis au média grec SDNA, l’avocat du joueur a réaf­firmé que le conduc­teur du bolide ce jour‐là n’était pas le double fina­liste en Grand Chelem, mais bel et bien son père et entraî­neur, Apostolos. 

« Stefanos Tsitsipas n’a jamais été le conduc­teur du véhi­cule en ques­tion. Bien qu’il en soit le proprié­taire, il l’avait cédé à son père, Apostolos Tsitsipas, le jour des faits, et n’a donc jamais été surpris au volant ni impliqué dans un quel­conque acci­dent. Le véri­table conduc­teur du véhi­cule, à savoir son père, Apostolos Tsitsipas, s’est immé­dia­te­ment présenté devant les auto­rités compé­tentes afin d’ap­pli­quer les sanc­tions prévues par la loi, et il a égale­ment immé­dia­te­ment accepté la respon­sa­bi­lité qui incom­bait à son acte. En conclu­sion, le compor­te­ment parfai­te­ment légal de Stefanos Tsitsipas et de sa famille est incon­tes­table. Par consé­quent, ceux qui ont publié des infor­ma­tions inexactes ou diffa­ma­toires sont priés de se rétracter, ou du moins de faire preuve de la plus grande prudence, afin d’éviter l’at­teinte injus­ti­fiée à la personne et à la répu­ta­tion d’un homme qui a honoré la Grèce tant au pays qu’à l’étranger. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.