Le coup de gueule de Navratilova sur le calen­drier : « Je pense que cela a coûté le Grand Chelem calen­daire à Novak Djokovic il y a trois ans, et main­te­nant ils recommencent »

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Alors que les épreuves de tennis aux Jeux olym­piques débu­te­ront le 27 juillet prochain, soit deux semaines après les finales dames et messieurs de Wimbledon, Martina Navratilova s’est insurgée contre ce calen­drier étouf­fant d’au­tant que l’US Open aura lieu seule­ment trois semaines après la fin de JO (du 26 août au 8 septembre).

Et pour étayer son propos, l’an­cienne numéro 1 mondiale a pris l’exemple de Novak Djokovic lors­qu’il avait failli réaliser le Grand Chelem calen­daire avant de s’in­cliner face à Daniil Medvedev à New‐York en 2021. 

« Deux semaines après la fin de Wimbledon, les Jeux Olympiques commencent, les meilleurs joueurs doivent s’adapter très rapi­de­ment, c’est épui­sant émotion­nel­le­ment et physi­que­ment, et puis ensuite ils vont aller jouer sur des courts en dur. Je pense qu’ils seront vrai­ment épuisés à l’US Open. Ils seront bien pour les Jeux olym­piques, mais quelle est la quan­tité d’énergie dont vous disposez ? Je pense que cela a coûté le Grand Chelem calen­daire à Novak Djokovic il y a trois ans, et main­te­nant ils recom­mencent. Plus que la surface, c’est l’as­pect émotionnel et mental qui sera diffi­cile à gérer. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.