Le cruel aveu de Rafael Nadal : « Je ne vivrai sans doute plus jamais ça »

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Rafael Nadal a multi­plié les prises de paroles depuis la sortie de la série‐documentaire consa­crée à sa carrière sur Netflix. 

Et si Serena Williams a fait son grand retour à Wimbledon, à l’âge de 44 ans après presque quatre ans d’ab­sence, le Majorquin a lui assuré qu’il ne revien­drait jamais sur le circuit en tant que joueur. 

« Pour moi, ce chapitre est défi­ni­ti­ve­ment clos. La compé­ti­tion ne me manque pas. Évidemment, certaines sensa­tions me manquent encore, car ce sont des émotions que je ne revi­vrai sans doute jamais dans un autre domaine de ma vie. Mais je suis en paix avec la déci­sion que j’ai prise. Je l’ai prise lorsque j’ai senti que je ne pouvais plus concourir au niveau que je souhai­tais. J’ai tout essayé avant de prendre ma retraite et, lorsque j’ai compris que mon corps n’allait pas répondre à mes attentes, j’ai accepté que le moment était venu de tourner la page. Je n’ai jamais détesté le tennis. J’ai toujours pris du plaisir à jouer, même pendant les moments les plus diffi­ciles, avec les bles­sures ou tous les défis qu’implique une carrière aussi longue. Je me suis retiré parce que mon corps ne me permet­tait plus de jouer au niveau que je souhai­tais, et non parce que j’avais perdu ma passion pour ce sport », a déclaré l’homme aux 14 Roland‐Garros lors d’une inter­view accordée à CNBC Sport, dont les propos sont relayés par Punto de Break.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.