Le docteur de Mondenard, spécia­liste du dopage, persiste et signe sur Sinner : « Le clos­tébol a été trouvé lors d’un test urinaire mais cela ne peut fournir d’in­for­ma­tions précises sur la dose réel­le­ment appli­quée sur la peau de Jannik Sinner »

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Spécialiste du dopage dans le sport de haut niveau, le docteur fran­çais, Jean‐Pierre de Mondenard ne lâche rien, notam­ment concer­nant l’af­faire Jannik Sinner.

À ce sujet, il a déve­loppé des contenus beau­coup plus précis en ne se concen­trant pas sur l’idée de micro quan­tités, qui n’est, selon lui, pas une preuve scien­ti­fique pouvant tota­le­ment disculper l’Italien. 

« La voie trans­der­mique (par la peau) est juste­ment adaptée au dopage par stéroïdes anabo­li­sants car une grande partie reste dans les graisses un certain temps. C’est ce qu’avait compris les équipes US Postal, Sky et … afin d’échapper aux radars de l’antidopage. Un spécia­liste alle­mand expert anti­do­page arrive aux mêmes conclu­sions que JPDM. Le clos­tébol a été trouvé lors d’un test urinaire mais cela ne peut fournir d’informations précises sur la dose réel­le­ment appli­quée sur la peau de Jannik Sinner. »

A propos de l’auteur

Laurent Trupiano

Laurent Trupiano est jour­na­liste depuis plus de 25 ans, il a travaillé pour divers médias (Le Parisien, Le Point, Radio France), il a été le co‐fondateur de Sport24.com. En 2007, il a créé le maga­zine We Love Tennis et lancé le site Welovetennis.fr en 2013. Aujourd’hui, il est le direc­teur de la rédac­tion des deux supports.