Depuis l’ère Open en 1969, les États‐Unis vivent leur plus grosse disette en terme de victoires dans les tournois du Grand Chelem. Cela fait six années qu’aucun Américain n’a soulevé un trophée dans un tournoi majeur. Le dernier était Andy Roddick à l’US Open 2003. Vingt quatre Grands Chelems sans une victoire d’un joueur de l’oncle Sam, ça fait beaucoup pour un pays qui a dominé le début des années 80 et les années 90. Le problème de la relève outre‐Atlantique, évoqué durant l’US Open, est un épineux soucis pour l’USTA, la fédération américaine de tennis.
Publié le mardi 15 septembre 2009 à 18:20


