Le gros aveu de Novak Djokovic : « Je ne peux pas me mentir à moi‐même et dire que je n’ai aucun regret »

6000

Forfait pour le Masters 1000 de Miami qui se tient actuel­le­ment, Novak Djokovic se prépare pour la suite de la saison et notam­ment pour Roland‐Garros et Wimbledon, ses deux prin­ci­paux objec­tifs dans les semaines à venir.

En atten­dant, l’homme aux 24 titres du Grand Chelem a accordé une longue inter­view à Vanity Fair Italie où il est notam­ment revenu sur sa longue colla­bo­ra­tion avec l’ un de ses spon­sors, l’hor­loger suisse, Hublot.

Et après avoir révélé le moment de sa carrière qu’il aime­rait revivre encore et encore, le Serbe a reconnu avec beau­coup d’hu­mi­lité et de simpli­cité qu’il avait quand même des regrets, malgré une carrière et un palmarès hors du commun. Extraits. 

Avec le recul, avez‐vous des regrets ?
Oui, bien sûr, mais j’es­saie de ne pas m’y attarder trop long­temps. Beaucoup de choses sont liées au travail : quand je perds un match, je repasse évidem­ment tout dans ma tête, je me demande ce que j’au­rais pu mieux faire. Je regrette de ne pas avoir pris d’autres déci­sions. C’est pareil dans ma vie privée. Je pense que nous avons tous des moments où nous pensons que nous aurions pu faire mieux. Je ne peux pas me mentir à moi‐même et dire que je n’ai aucun regret, je n’y pense tout simple­ment pas trop.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.