Le jour­na­liste José Moron, taclé par Taylor Fritz : « Je vais prendre ça comme une blague de ta part ! »

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« Carlos Alcaraz, Jannik Sinner et Novak Djokovic obtiennent les horaires qu’ils veulent. Dès que je dois jouer contre l’un de ces joueurs, on fait ce qu’ils veulent »affir­mait tout récem­ment Taylor Fritz, lors d’un live sur Twitch.

Le jour­na­liste espa­gnol José Moron avait alors réagi à la décla­ra­tion du 7e joueur mondial en le repre­nant de volée : « Si Taylor veut choisir quand jouer, c’est très simple : Il suffit de remporter plusieurs Grands Chelems et d’être numéro 1 mondial. »

L’Américain, visi­ble­ment remonté, avait répondu au rédac­teur en chef de Punto de Break, suivi par plus de 90 000 personnes sur X : « Je ne comprends pas comment tu peux lire ça et penser que je me plains… Ton nom de famille semble avoir beau­coup de sens (« moron » et non « Morón » signi­fiant « crétin » en espa­gnol, ndlr…) »

Face à ce post qui suscite énor­mé­ment de réac­tions, José Moron a présenté ses excuses à Taylor Fritz. 

« Taylor, tu as raison. Pour être honnête, je n’ai pas dit que tu te plai­gnais. Mais c’est vrai que j’au­rais dû m’ex­primer autre­ment pour que les gens ne réagissent pas ainsi. Je ne peux pas remonter le temps et changer cela. Je peux seule­ment te dire que je suis désolé si j’ai dit quelque chose qui t’a contrarié. Au fait, mon nom de famille est Morón, et non Moron. Il y a une diffé­rence d’ac­cent qui change complè­te­ment l’in­to­na­tion du nom. Et mon nom de famille vient de mon grand‐père, et je suis très fier d’avoir le même nom que lui. Je vais prendre ça comme une blague de ta part ! »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.