« Le simple fait que Novak Djokovic décide de parti­ciper à un tournoi dans la ville natale de Roger Federer laisse penser qu’il a proba­ble­ment résolu une bonne partie, voire la tota­lité, des problèmes dont il se plai­gnait cette année »

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En accep­tant une invi­ta­tion de l’ATP 500 de Bâle (26 octobre au 1er novembre), qui se dérou­lera juste avant le Masters 1000 de Paris (2 au 8 novembre), Novak Djokovic confirme son inten­tion de se quali­fier pour les Finales ATP (15 au 22 novembre à Turin).

Et le média serbe Sportklub, par l’intermédiaire de son jour­na­liste Vojin Velickovic, souligne que le Serbe de 39 ans se sent enfin en forme physiquement.

« La déci­sion du meilleur joueur de tennis de tous les temps de demander une invi­ta­tion à Bâle, puis de jouer à Paris et d’aug­menter ainsi ses chances de se quali­fier pour le Masters de Turin, est très encou­ra­geante à tous points de vue. Le simple fait que Novak se soit inscrit pour parti­ciper à un tournoi dans la ville natale de Roger Federer laisse penser qu’il a proba­ble­ment résolu une bonne partie, voire la tota­lité, des problèmes dont il se plai­gnait cette année. Le cham­pion serbe a déclaré à presque chaque compé­ti­tion souf­frir de problèmes physiques, ce qui explique pour­quoi il n’a pas disputé deux tour­nois consé­cu­tifs jusqu’à présent et a annulé à plusieurs reprises les tour­nois auxquels il était inscrit. Il est incroyable de constater que la dernière fois que Nole, avant de jouer à Pékin et à Shanghai consé­cu­ti­ve­ment, a parti­cipé à des tour­nois sans inter­rup­tion, remonte à 17 mois, lors­qu’il a joué à Genève et à Roland‐Garros. La déci­sion d’in­ten­si­fier la compé­ti­tion est donc un signe qu’il a résolu, ou est en bonne voie de résoudre, ce qui le préoc­cu­pait. Bien sûr, sans l’an­nu­la­tion forcée du tournoi exhi­bi­tion Slam Six Kings à Riyad, Novak n’au­rait pas décidé de jouer à Bâle et d’ac­croître ainsi consi­dé­ra­ble­ment ses chances d’ob­tenir un visa pour Turin. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.