Comme l’a dernièrement bien précisé Greg Rusedski, ce n’est pas en jouant comme Jannik Sinner que l’on peut le battre, ou alors c’est très rare. C’est notamment l’exploit accompli par Mensik à Doha car le succès de Djokovic à l’Open d’Australie ne s’est pas joué au niveau de la puissance mais dans un registre plus stratégique et physique.
Selon Greg, il faut être agressif mais en favorisant le filet et aussi les variations. C’est exactement ce qu’avait réalisé un certain Grigor Dimitrov en huitièmes de finale du dernier Wimbledon avant de cruellement se blesser.
Hélas, les Dimitrov ne courent pas les rues, et les joueurs du top 50 qui ont une vraie main ne sont pas très nombreux. Le tennis est en effet devenu le royaume du Luxilon, de la frappe sèche, et non du slice léché. Du coup, on a bien peur que le casting soit plus que léger et que les rares prétendants devront être à 200%.
On se souvient par exemple que Corentin Moutet, à Roland‐Garros en 2024, avait pris un set à l’Italien avant de sombrer. Sur une manche, il avait en quelque sorte donner le chemin à suivre…
Publié le vendredi 15 mai 2026 à 09:39



