Le terrible aveu de Jack Draper à propos d’Alcaraz et Sinner : « C’est peut‐être en partie pour cela que mon corps a lâché »

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Jack Draper is back.

Six mois après son dernier match offi­ciel disputé à l’US Open, le Britannique, victime d’une impor­tante bles­sure au niveau du poignet, a effectué son retour à l’oc­ca­sion de la rencontre de Coupe Davis entre la Grand‐Bretagne et la Norvège.

Facile tombeur de Viktor Durasovic (6−2, 6–2), l’ac­tuel 13e joueur mondial a admis que son corps avait peut‐être été impacté en raison de sa volonté d’imiter Carlos Alcaraz et Jannik Sinner. 

« Combler l’écart avec eux était mon objectif de toute façon, et c’est peut‐être en partie pour cela que mon corps a lâché. Peut‐être que j’es­sayais trop fort de jouer de la bonne manière — frapper la balle plus fort, marquer des points faciles — et cela est devenu une source de stress pour moi. J’ai beau­coup appris sur moi‐même, tant sur le plan mental que physique. J’ai fait beau­coup de choses qui m’ont vrai­ment permis d’être dans une bonne situa­tion. Il est certain que ces joueurs sont actuel­le­ment les meilleurs dans leur disci­pline, et je suis vrai­ment impa­tient d’at­teindre leur niveau, donc je vais faire tout mon possible pour y parvenir. Je ne souhai­te­rais à aucun joueur de tennis de vivre cela avec son bras. Mais en même temps, j’ai appris beau­coup de choses pendant cette période, non seule­ment sur le plan personnel, mais aussi sur le plan profes­sionnel, qui vont certai­ne­ment m’aider à progresser et à devenir un meilleur joueur. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.