L’énorme coup de gueule de Shapovalov : « C’est une sorte d’in­sulte pour moi. L’ATP n’a pas admis qu’elle avait tort et j’ai reçu un chèque de 154 dollars ! »

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Sanctionné assez dure­ment avec une disqua­li­fi­ca­tion lors de son match face à Ben Shelton en quarts de finale du tournoi de Washington, en août dernier, Denis Shapovalov avait décidé de faire appel. 

S’il avait en partie été entendu, puisque l’ATP avait confirmé que sa disqua­li­fi­ca­tion était logique tout en lui réat­tri­buant ses points et son prize money, le Canadien n’en demeure pas moins furieux deux mois et demi plus tard. Il a fait passer un message dans des propos accordés à Tennis Majors.

« C’est resté dans ma tête. J’étais très contrarié. Même si j’ai récu­péré les 100 points, j’ai perdu tout mon argent. Si vous réduisez l’amende et les taxes, ils m’ont envoyé un chèque de 154 dollars. C’était une sorte d’in­sulte pour moi. L’ATP n’a pas admis qu’elle avait tort. Il y a des joueurs qui ont fait bien pire que ce que j’ai fait et ils n’ont pas été très sanc­tionnés. Je n’ai pas eu de chance et je suis encore contrarié qu’ils n’aient pas admis leur erreur. À ce moment‐là, je ne voulais plus jouer au tennis. Mais après la Coupe Davis, c’était mieux ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.