Les aveux de Simon

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Ce matin, dans l’Equipe, une petite inter­view de Gilles Simon confirme son style. Le 10e mondiall reste lucide et analyse avec préci­sion le pour­quoi et comment de la non « Simonmania ». Extraits.

L’enseignement majeur de cette semaine
Je me suis prouvé encore une fois que je pouvais gagner plusieurs matches supers durs de suite contre des « messieurs » du jeu. J’ai aussi eu confir­ma­tion que ce n’est pas parce que t’es pas beau au début d’un tourrnoi que tu ne peux pas aller loin. Rien qu’avec la tête et le coeur tu peux faire des miracles. 

Sa place de numéro 10 mondial
Avant, je me sentais comme la gazelle qui doit bouffer le lion. Dans la savane ça n’ar­rive jamais ça. 

Sur le fait d’être moins connu que Tsonga, Gasquet, Monfils
Je ne suis ni vexé, ni outré. Quand j’ai gagné à Marseille en battant Hewitt et Baghdatis, je me disais : ah tiens là, ça va faire causer. Et puis pschiit…que dalle ou si peu. En France, les gens ont été avertis que Gasquet, Tsonga, et Monfils allaient débouler. Simon on ne les avait pas prévenus.

La Coupe Davis
On peut toujours se passer de tout le monde. En revanche, je pense que j’ai gagné ma place dans l’équipe dans le sens où j’ai montré que je pouvais assurer.

Ces extraits ont été tirés de l’in­ter­view publiée ce jour dans le quoti­dien l’Equipe.

A propos de l’auteur

Laurent Trupiano

Laurent Trupiano est jour­na­liste depuis plus de 25 ans, il a travaillé pour divers médias (Le Parisien, Le Point, Radio France), il a été le co‐fondateur de Sport24.com. En 2007, il a créé le maga­zine We Love Tennis et lancé le site Welovetennis.fr en 2013. Aujourd’hui, il est le direc­teur de la rédac­tion des deux supports.