« Les joueurs ont géné­ra­le­ment un style : jouer en fond de court, être agres­sifs ou plus défen­sifs. Lui, il avait tout » se souvient Juan Carlos Ferrero à propos d’Alcaraz

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Dans son entre­tien accordé à El Pais, Juan Carlos se livre et se rappelle du premier jour où il a vu Carlos Alcaraz sur un court de tennis…

« Il avait 12 ou 13 ans quand je l’ai vu pour la première fois lors d’un tournoi orga­nisé par mon académie. On m’avait déjà parlé de lui et on m’avait dit qu’il jouait très bien, mais j’ai été surpris par sa fraî­cheur et son dyna­misme : il pouvait faire un amorti, un lob, monter au filet, frapper fort, frapper douce­ment, tout cela en un seul échange. On ne voit pas souvent ce genre de dyna­misme. Les joueurs ont géné­ra­le­ment un style : jouer en fond de court, être agres­sifs ou plus défen­sifs. Lui, il avait tout. Dès son plus jeune âge, il a fallu mettre de l’ordre dans tout cet arsenal de coups, mais c’est aussi sa plus grande qualité. C’est un joueur capable de rendre son adver­saire fou parce qu’on ne sait pas ce qu’il va faire. Cette impré­vi­si­bi­lité fait toute la différence »

A propos de l’auteur

Laurent Trupiano

Laurent Trupiano est jour­na­liste depuis plus de 25 ans, il a travaillé pour divers médias (Le Parisien, Le Point, Radio France), il a été le co‐fondateur de Sport24.com. En 2007, il a créé le maga­zine We Love Tennis et lancé le site Welovetennis.fr en 2013. Aujourd’hui, il est le direc­teur de la rédac­tion des deux supports.