L’honnêteté de Juan Carlos Ferrero, ex‐coach d’Alcaraz : « Je penche­rais plutôt pour un joueur un peu plus abouti, bien formé, qui ne néces­site pas que l’on se donne à 200 % chaque jour »

6885

Libre depuis la fin inat­tendue de sa colla­bo­ra­tion avec Carlos Alcaraz en décembre dernier, Juan Carlos Ferrero se sent prêt à entraîner à nouveau sur le circuit principal.

Et en plus d’avoir ouvert la porte à Jannik Sinner ou Rafael Jodar, l’ancien numéro 1 mondial et vain­queur de Roland‐Garros 2003 a fait preuve de sincé­rité sur le projet qu’il recherche.

Extrait de son inter­view à Punto de Break :

Tu as envie d’un autre projet comme celui d’Alcaraz ou de quelque chose de plus détendu ?
Quelque chose de plus tran­quille, oui. Ma colla­bo­ra­tion avec Carlos a commencé quand il était encore très jeune ; il a fallu y consa­crer beau­coup de temps pour perfec­tionner tous les aspects de son jeu et mettre de l’ordre dans son arsenal tech­nique. Aujourd’hui, je penche­rais plutôt pour un joueur un peu plus abouti, des joueurs déjà bien formés qui ne néces­sitent pas que l’on se donne à 200 % chaque jour. Je suis sûr que des oppor­tu­nités se présen­te­ront, j’espère donc revenir en force.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.