Ljubicic met déjà la pres­sion sur Kouamé, grand espoir fran­çais : « Il n’y a personne au monde qui dispose d’une struc­ture si forte et si profes­sion­nelle. On ne pourra pas dire qu’on n’a pas tout fait pour lui »

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Ivan Ljubicic avait des compter à régler et des messages à faire passer lors de sa récente inter­view accordée à L’Équipe.

Quelques jours après le fiasco de l’équipe de France de Coupe Davis face à la Belgique, le respon­sable du haut niveau à la Fédération Française de Tennis a dressé un premier bilan du tennis trico­lore alors que la saison 2025 touche à sa fin. 

Et après avoir répri­mandé Corentin Moutet pour son fameux coup de folie, qui a coûté très cher aux Bleus face à nos voisins belges, le Croate n’a pas hésité à mettre la pres­sion sur le grand espoir du tennis masculin : Moïse Kouamé, seule­ment âgé de 16 ans. 

« Pour les garçons, il y a Moïse Kouamé et les cham­pions du monde U14 Mario Vukovic (vain­queur des Petits As 2025), Samuel Dakessian et Evan Giurescu. Concernant Kouamé, il s’en­traîne toujours avec Philippe Dehaes, mais il peut utiliser toutes les struc­tures du CNE, de l’ana­lyse vidéo à la prépa­ra­tion physique. Il n’y a personne au monde qui dispose d’une struc­ture si forte et si profes­sion­nelle. On ne pourra pas dire qu’on n’a pas tout fait pour lui. Chez les filles, il y a notam­ment Ksenia Efremova, qui s’en­traîne avec le Slovaque Vladimir Platenik, et Daniel Baranes (cham­pionne de France 13–14 ans) qui travaille à Cannes, à l’Elite Tennis Center de Jean‐René Lisnard. Elle avait quitté le centre, mais j’ai insisté pour qu’elle y retourne. »

À noter que Kouamé, actuel 873e mondial, n’a plus joué en compé­ti­tion depuis le 1er juillet à cause d’une bles­sure au dos. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.