Dans une interview pleine de franchise réalisée pour l’Equipe, Michaël Llodra révèle les drames du passé qui l’ont peut‐être aidé à être un meilleur tennisman : « La mort de ma mère en 2003. Je n’y m’attendais pas. Elle est partie d’un cancer en quinze jours. Deux jours après, ma femme a fait une fausse‐couche. Il fallait qu’en même temps je sois un bon mari, que j’aide mon père, au plus mal, et que je me relève de la mort de ma mère. Avec le temps, ce drame est devenu une force. Depuis, je me suis dit que les vraies conneries, c’est fini. Cette maturité ne s’est pas traduite tout de suite dans mon tennis, car j’ai mis tout ce temps pour croire en moi ».
Publié le dimanche 26 septembre 2010 à 16:10


