Lorenzo Musetti a retrouvé le sourire ce mardi à l’occasion du premier tour de l’ATP 500 de Barcelone.
Vainqueur du jeune local, Landaluce (7−5, 6–2), l’Italien a remporté son premier match depuis son cruel abandon en quarts de finale de l’Open d’Australie face à Novak Djokovic alors qu’il menait deux sets à rien.
Interrogé par nos confrères d’Ubitennis après la rencontre, l’actuel 9e joueur mondial, qui demeure l’un des rares joueurs du circuit à évoluer avec un revers à une main, s’est montré particulièrement pessimiste pour l’avenir de ce coup si spectaculaire.
« Le revers à une main est le coup le plus difficile et le plus spectaculaire qui existe au tennis. Et je crois qu’il est devenu un peu rare aujourd’hui. Je ne sais pas s’il va disparaître ou non, j’espère que non. Mais dans le tennis moderne, avec la vitesse de la balle et l’intensité des échanges, je crois qu’avec le revers à une main, il est difficile de dire qu’on a un avantage. Je ne sais pas s’il va disparaître, mais pour moi, on va dans cette direction. Et je peux te dire que je n’apprendrai pas le revers à une main à mon fils, car je pense qu’avec les avantages que la solution à deux mains offre aujourd’hui en retour, dans la couverture du terrain, sur le côté gauche du terrain, dans la récupération, il n’y a pas photo. »
Publié le mardi 14 avril 2026 à 17:38



