Mannarino : « C’est juste incroyable de ne pas avoir les mêmes balles deux semaines de suite. On arrive dans des condi­tions toutes pour­ries avec des balles minables »

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La qualité des balles sur le circuit fait de plus en plus parler.

Après l’épi­sode de l’Open d’Australie où Rafael Nadal, Novak Djokovic et Andy Murray, pour ne citer qu’eux, avaient fait part de nombreuses critiques, c’était ensuite au tour de Daniil Medvedev et Stefanos Tsitsipas d’aller encore plus loin en accu­sant les balles d’être respon­sables des nombreuses bles­sures subies par les joueurs. 

Nos confrères de L’Équipe, qui ont décidé d’en­quêter auprès d’autres joueurs en marge du Masters 1000 de Miami, ont notam­ment récolté les avis des Français Richard Gasquet et Adrian Mannarino. Et après la sortie remar­quée du Biterrois, Adrian n’a pas été tendre non plus. 

« C’est juste incroyable de ne pas avoir les mêmes balles deux semaines de suite. On arrive dans des condi­tions toutes pour­ries avec des balles minables. C’est pas très profes­sionnel d’en changer d’un Masters 1000 à l’autre. Là avec le froid et l’hu­mi­dité, elles ne sont pas jouables, elles sont toutes molles, énormes au bout de deux jeux. Ce sont les mêmes pour les deux joueurs mais au moins qu’on ait un peu de régu­la­rité. C’est déjà assez compliqué de s’ha­bi­tuer aux surfaces et aux déca­lages horaires, si on nous met des bâtons dans les roues avec les balles c’est un peu chiant. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.