« J’ai vraiment du mal à comprendre ce qui s’est passé mais il n’a aucune excuse. L’année dernière, il a été capable de jouer une finale de 5h30 et maintenant la chaleur l’a fait se heurter à un mur après 1h45 », lâchait Andre Agassi au moment de revenir sur l’élimination surprise et rocambolesque de Jannik Sinner dès le deuxième tour de Roland‐Garros, alors qu’il menait 6–3, 6–2, 5–1.
Invité à régir aux propos de son compatriote, John McEnroe, consultant pout TNT Sports, a tenu à tempérer tout en expliquant que c’était probablement plus psychologique que physique.
« Ce n’est pas un problème nouveau. Ça fait déjà quelques années qu’il a des soucis avec ça. C’est très dur de devoir faire face à une telle chaleur, mais il a déjà eu des crampes à trois ou quatre reprises. Je suppose donc qu’au cours des trois ou quatre dernières années, lui et son équipe ont fait tout ce qui était en leur pouvoir, qu’il s’agisse de tests ou d’ajustements alimentaires, pour trouver un moyen de minimiser ce problème. Je pense qu’ils continueront à le faire. À mon avis, c’est un peu dans sa tête. C’est difficile de gérer ça et de rester calme. Carlos Alcaraz a eu un problème contre Zverev à l’Open d’Australie. Il avait des crampes et il s’est remis d’une manière ou d’une autre. Sinner a réussi à passer certains de ces matchs alors qu’il avait des crampes, et on parlerait d’une finale différente s’il avait réussi à remporter ce jeu‐là (contre Cerundolo au 2e tour de Roland‐Garros). C’est dommage. Ça montre qu’il est humain, mais je suis prêt à parier n’importe quoi qu’ils font tout ce qu’ils peuvent pour régler ce problème. »
Publié le mardi 9 juin 2026 à 15:11



