Numéro 2 mondial depuis ce lundi 15 mars 2021, Daniil Medvedev a été interrogé par L’Équipe sur cet accomplissement, d’autant qu’il est le premier joueur depuis Lleyton Hewitt en 2005 à atteindre un si haut classement, hors Big 4. Mais pour le Russe, la quête de grands titres comme des tournois du Grand Chelem reste une priorité absolue.
« Quand tu te bats pour de gros titres, tu t’en fous un peu du classement, car tu sais que le classement n’est qu’une conséquence. En revanche, quand tu commences ta carrière, que tu gagnes un Futures et que tu passes de 1 000e à 600e, ça marque. Quand j’ai gagné Sydney (en janvier 2018), j’étais 100e et je suis monté 60e, ça me permettait de rentrer dans les Masters 1000. Quand j’ai gagné Winston Salem (en août 2018), je suis passé 33e. Là, je pensais plus au classement car chaque victoire comptait pour la suite, pour entrer dans les tournois, avoir un meilleur tableau, etc. Ça pouvait changer ta programmation et parfois tu ajoutais un tournoi, pour pouvoir éviter des qualifications par exemple. Aujourd’hui, ça ne change pas. »
Publié le lundi 15 mars 2021 à 13:26



