Medvedev sur sa non‐célébration : « Personne ne l’avait fait aupa­ra­vant, donc c’est bien d’être le premier dans quelque chose »

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Au cours d’un passion­nant entre­tien accordé à nos confrères d’El Pais, Daniil Medvedev se livre sans langue de bois. Interrogé et cuisiné sur sa person­na­lité atypique, le Russe est d’ailleurs revenu sur sa marque de fabrique : ses non‐célébrations. Selon lui, c’est un peu comme une signature.

« J’ai juste décidé que ce serait ma marque maison, et en fait, j’ai parfois du mal à réprimer l’envie d’être plus expressif. Ce n’est peut‐être pas pour le mieux et cela ne plaira peut‐être pas à tout le monde, mais je suis comme ça. Je sais que dans le foot­ball, il y a des joueurs qui ne célèbrent pas leurs buts, mais dans le tennis, personne ne l’avait fait aupa­ra­vant, donc c’est bien d’être le premier dans quelque chose. Et bien sûr, je sais qu’à un moment donné, un jeune garçon viendra sur le circuit qui ne fêtera pas les victoires et dira qu’il le fait pour moi (rires). »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.