Mouratoglou : « Zverev affirme lui‐même qu’il ne fait pas partie des joueurs les plus talen­tueux du circuit mais l’US Open a confirmé ce que nous avions pu observer chez lui »

168

Alors que certains obser­va­teurs commen­çaient à douter de la capa­cité d’Alexander Zverev à remporter un jour un titre du Grand Chelem, l’Allemand en a décroché deux cette saison, à Roland‐Garros puis à l’US Open.

Dans un post publié sur LinkedIn, Patrick Mouratoglou a souligné la force de travail et l’abnégation de l’Allemand. 

« Neuf ans à se heurter à un mur ; deux titres du Grand Chelem à vingt‐neuf ans : l’histoire de Zverev n’est pas celle du talent. Zverev affirme lui‐même qu’il ne fait pas partie des joueurs les plus talen­tueux du circuit. Il vient de remporter son deuxième titre du Grand Chelem face à Ben Shelton en finale de l’US Open. Ce tournoi a confirmé ce que nous avions pu observer chez lui tout au long de l’année. Tout d’abord, son éthique de travail, et c’est lui‐même qui en attribue le mérite. Il y a deux ans, j’étais à l’US Open avec Holger Rune pour une séance de deux heures pendant le tournoi. Zverev était sur le court voisin, déjà complè­te­ment trempé. Nous nous sommes entraînés deux heures, et quand nous sommes partis, il était toujours là. Quatre heures au total. Toujours là, à répéter, répéter, répéter. Deuxièmement, et il l’a dit lui‐même : il n’a jamais cessé d’y croire. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.