Moya : « Même si vous êtes plutôt un fan de Djokovic ou de Federer, il est diffi­cile de ne pas admirer ce que Nadal accomplit »

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Aux côtés de Rafael Nadal depuis que son oncle, Toni, a stoppé la colla­bo­ra­tion avec son neveu en 2018, Carlos Moya est un maillon essen­tiel de la réus­site de Rafa.

Absent à Wimbledon afin de passer du temps aves sa famille, lais­sant Francisco Roig comme seul entraî­neur du Majorquin, l’an­cien numéro un mondial a accordé une longue inter­view a Europsort dans laquelle il revient notam­ment sur l’hé­ri­tage de Nadal après un impro­bable 14e sacre à Roland‐Garros.

« Si vous voyiez le quoti­dien, tout ce qui s’est passé au cours du mois dernier, vous l’ap­pré­cie­riez beau­coup plus. Je sais que les gens l’ap­pré­cient, mais il serait encore plus apprécié. Ce n’est pas que je sois surpris parce que ma confiance en lui est maxi­male, mais c’est vrai que, si vous vous arrêtez à penser qu’il a gagné 14 Roland Garros, avec tout ce qu’il a eu, il est diffi­cile de ne pas l’ad­mirer. Même si vous n’êtes pas un fan de Rafa, si vous êtes plutôt un fan de Djokovic ou de Federer, il est diffi­cile de ne pas admirer ce qu’il accom­plit. Je ne suis pas un fan du Real Madrid mais j’ad­mire tota­le­ment la façon dont le club a remporté cette dernière Ligue des cham­pions, ce sont des exploits qui vont au‐delà des goûts, c’est la beauté du sport. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.