Murray, coach de Djokovic : « Si j’avais eu le choix, je pense qu’il aurait été amusant d’en­traîner Federer. Je n’aime pas dire cela parce qu’il a travaillé extrê­me­ment dur, mais ce qu’il faisait semblait si naturel »

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Andy Murray, qui devrait selon les infor­ma­tions du Times rester l’en­traî­neur de Novak Djokovic jusqu’à Wimbledon au moins, a parti­cipé au podcast « Sporting Misadventures », dont les propos sont rapportés par Tennis Majors.

Il lui a notam­ment été demandé s’il avait eu le choix, s’il aurait préféré entraîner Roger Federer, Rafael Nadal ou Novak Djokovic. Et après avoir encensé son joueur, l’an­cien numéro 1 mondial a cité le Suisse. 

« Peu importe qui entraîne ces joueurs, pourvu qu’on leur donne des direc­tives claires, car ils sont si bons. Beaucoup de gens peuvent regarder un joueur de tennis et se dire ‘voilà la stra­tégie’, n’im­porte qui ayant de bonnes connais­sances en tennis peut le faire, mais tous leurs joueurs ne peuvent pas exécuter ce que vous leur demandez de faire. Pour moi, c’est ce qui a été extra­or­di­naire avec Novak. Dans certains matches, je lui ai donné la stra­tégie que je pensais effi­cace et béné­fique, et ce qui m’a fasciné, c’est la façon dont il a été capable de l’exé­cuter et de faire ce qu’on lui demande, grâce à ses capa­cités tech­niques, la façon dont il frappe la balle, la façon dont il se déplace sur le court. Il n’a vrai­ment aucune faiblesse… Mais je pense qu’il aurait été amusant d’en­traîner Roger parce que ce qu’il faisait semblait si naturel – je n’aime pas dire cela parce qu’il a travaillé extrê­me­ment dur – mais il avait tous les coups. Vous auriez pu lui demander de faire quelque chose et il aurait été capable de le faire. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.