
Andy Murray veut tout gagner. Sevré de tennis pendant un mois, parti auprès de sa femme et de leur nouveau‐né après une défaite en finale de l’Open d’Australie, l’Écossais a les crocs. La preuve avec cette interview qu’il a livré au Daily Mail, dont nous vous proposons quelques extraits. Il n’y a pas de doute, il faudra compter sur Murray en cette année 2016 !
Sur le fait qu’il veuille courir plusieurs lèvres à la fois
« Je pense que vous pouvez vous concentrer sur toutes les grandes échéances, mais vous devez également être réaliste quant à vos performances… Vous risquez de ne pas jouer au mieux pendant tous les grands rendez‐vous, tant physiquement que mentalement, vous risquez ne pas être au mieux. » Wimbledon et la Coupe Davis ça devrait aller, mais c’est l’accumulation des semaines et des matchs qui pose problème. Donc une fois aux JO et à l’US Open, j’image que vous commencez à être fatigué !
Sur les conséquences physiques d’un tel programme
« ‘C’est complètement normal d’être fatigué avec un tel rythme de compétition et c’est pourquoi vous et votre équipe devez vous y prendre à l’avance, et bien planifier les choses. Même si ce n’est que quelques jours après la Coupe Davis, ça peut faire la différence. Après les Jeux, si je manque Cincinnati en prenant une semaine en vue de l’US Open, je pense que c’est un choix intelligent. Il s’agit de gérer au mieux son calendrier, ainsi que son corps. »
Sur le futur quart de finale de Coupe Davis contre la Serbie, qui pourrait se jouer sur terre battue
« Ce sera bien évidemment un match difficile, qui plus est loin de la maison. ça leur donne un léger avantage. Novak joue très bien sur toutes les surfaces, mais on peut imaginer qu’après Wimbledon, la terre battue est un changement trop brutal. Je ne pense pas que ce soit la meilleure surface de Troicki ou Zimonjic… Je pense qu’ils jouent tous leur meilleur tennis sur dur, surtout que les JO arriveront peu de temps après. J’imagine que ce sera l’une des priorités de Novak, sachant que ce sera sur dur. »
Publié le mardi 8 mars 2016 à 18:50


