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Murray : « Je suis dégoûté mais je pense toujours que Lendl est génial »

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Andy Murray et Ivan Lendl ont mis fin à leur collaboration à la surprise générale. A Miami, l’Ecossais devra donc défendre son titre seul, dépourvu de celui qui a fait de lui une machine à gagner. Tête de série numéro six du Masters 1000, Andy espère enfin lancer une saison qui peine à lui sourire jusqu’à présent. Avant son entrée en lice contre Ebden, le Britannique s’est confié au Telegraph sur ses chances et ses attentes à Miami. Murray n’a également pas échappé aux questions autour de son désormais ex‐coach Ivan Lendl. Au terme d’une collaboration fructueuse, Andy est revenu sur l’apport du Tchèque dans son jeu et sur ses progrès. En outre, Andy Murray a également fait comprendre que cette séparation n’était pas forcément sa décision.

Sur la défense de son titre à Miami :

« Je suis toujours heureux de venir ici. J’ai beau­coup de souve­nirs à cet endroit surtout sur les courts. J’ai très bien joué ici par le passé. J’espère que ça sera la meilleure semaine de l’année. J’espère pouvoir jouer mon meilleur tennis. C’est le but. »

Sur l’ap­port d’Ivan Lendl :

« Les progrès qu’il m’a fait faire ne s’ar­rêtent pas à ma manière de frapper la balle et certains coups. Il m’a surtout aidé à être plus solide menta­le­ment et à mieux savoir gérer la pres­sion de certaines situa­tions tendues. C’est la plus grande influence qu’il a eu sur mon jeu. Vous savez, c’est diffi­cile pour moi car il a été une grande partie de ma vie. Et une grande partie de mon équipe. Il a apporté beau­coup de diffé­rence à mon tennis. C’est diffi­cile de remplacer quel­qu’un comme lui. Mais j’es­père avoir assez appris de lui pour savoir comment atta­quer les gros matchs et les situa­tions chaudes. J’ai réussi à gagner ce genre de match avec lui, donc je connais la recette. »

Sur les raisons de leur sépa­ra­tion :
« Nous nous sommes assis samedi soir et nous sommes allés dîner. Nous avons discuté pendant une heure à propos d’autres choses, et puis nous avons discuté de la suite et de notre futur commun. Il n’avait plus suffi­sam­ment de temps à m’ac­corder. Pour avoir de l’effet sur un joueur, vous devez passer une quan­tité décente de temps avec lui. Ivan a parfai­te­ment compris cela. Et c’est pour­quoi nous avons décidé d’ar­rêter de travailler ensemble, car cela n’au­rait pas été béné­fique pour nous de conti­nuer en faisant le travail à moitié. Le travail doit être bien fait. C’est ce qu’Ivan aime. »

Sur sa réac­tion :
« Les deux derniers jours sur le terrain n’étaient pas parti­cu­liè­re­ment amusant. Je suis dégoûté, mais je pense toujours que l’homme est génial. Nous avons tous deux convenu que c’était une belle conver­sa­tion au dîner. Il va venir et regarder mes matchs ici. Je serai déçu pendant quelques semaines, mais je vais devoir passer outre. Qui sait, c’est peut‐être l’étin­celle dont j’avais besoin. Maintenant, j’ai besoin d’avancer et de trouver quelque chose de diffé­rent. »

Sur les anciens joueurs devenus coaches :
« Avec les anciens joueurs, la colla­bo­ra­tion est souvent prévu sur du court terme. Il n’y a pas que beau­coup de gars qui sont prêts à consa­crer beau­coup temps, qui sont prêts à voyager et faire des sacri­fices. Parce que beau­coup de gars ont des familles main­te­nant, ils ont parcouru le monde et ils veulent être à la maison. J’espère avoir retrouvé quel­qu’un avant Roland Garros. Parfois, les gens ont un impact immé­diat et il faut parfois un peu de temps, nous devrons alors attendre et voir. »

L’intégralité de l’in­ter­view ici

La raquette de Andy Murray, dispo­nible ici !