Murray : « Le plus gros problème avec les condi­tions de jeu d’au­jourd’hui est que les courts et les balles sont tous deux très lents »

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Réagissant à une première publi­ca­tion de l’ana­lyste, Craig O’Shannessy, dénon­çant l’uni­for­mi­sa­tion des surfaces ces dernières années sur le circuit, Andy Murray est égale­ment allé dans ce sens en expli­quant qu’il n’y avait presque plus de variété. Un vrai problème selon lui.

« Le plus gros problème avec les condi­tions de jeu d’au­jourd’hui est que les courts et les balles sont tous deux très lents. Variété presque nulle. Pourquoi ne pas avoir des courts rapides avec des balles lentes ou vice versa ? Shanghai a toujours été un peu comme ça. Cela permet de jouer au tennis sur tous les terrains. »

Si cette unifor­mi­sa­tion a dans un premier temps permis de donner plus de chance aux joueurs avec des services moins perfor­mants et aux styles de jeu plus défen­sifs, elle a égale­ment contribué à la quasi dispa­ri­tion du service‐volée par exemple. Un débat qui divise forcément…

A propos de l’auteur

Thomas S

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.