Actuellement à Perth pour disputer la Hopman Cup, Andy Murray n’est pas physiquement à 100%. L’Écossais se plaint d’une épaule récalcitrante, ce qui pourrait l’empêcher d’être totalement performant à l’Open d’Australie, premier grand rendez‐vous de la saison.
Dans la foulée de sa victoire 6–2 7–5 face à Benoit Paire lors de la journée inaugurale de la Hopman Cup, Andy Murray avait de quoi sourire. Une bonne préparation effectuée sous le soleil de Miami, des sensations retrouvées et un jeu performant, dans la lignée de sa fin de saison 2014. Cependant, une ombre vient ternir le tableau : un pépin physique, encore et toujours. L’Écossais traîne une douleur à l’épaule gauche depuis sa victoire en demi‐finale de l’exhibition d’Abu Dhabi, face à Rafael Nadal. Il a d’ailleurs passé un examen à base d’ultrasons dans les Émirats, ne révélant rien d’alarmant. De plus, Murray étant droitier, il n’est pas vraiment handicapé lorsqu’il joue, mis à part au service. Alors, ce petit pépin peut‐il réellement l’handicaper ou ne serait‐ce qu’une simple blessure passagère ?
Rien d’alarmant, mais la prudence est de mise
Les docteurs n’ont donc pas trouvé de blessure apparente. Mais le problème est bien là : Murray va enchainer trois grosses semaines après la Hopman Cup – qui prend fin ce week‐end -, avec comme point culminant l’Open d’Australie à partir du 19. L’Écossais, sixième joueur mondial, devra donc s’entrainer et jouer pied au plancher pour se mettre dans les meilleures dispositions possibles. Cependant, avec un physique fragilisé et un diagnostic très flou, lui seul peut juger de l’intensité de son implication pour éviter d’aggraver ce – pour l’instant – léger pépin à l’épaule. Les jours à venir seront donc déterminants pour Andy Murray, qui devra définir la limite à ne pas franchir pour ne pas se griller à moins de quinze jours du premier tournoi du Grand Chelem.
Publié le mardi 6 janvier 2015 à 14:51



